
Salle à manger coloniale

Beauté rampante

Fuchsia andin

Plantes de yucca

Lantana camara

Broméliacée et buisson ardent

Duranta erecta "Golden Edge"

Jardin de cour coloniale

Balcon de chœur en bois sculpté avec cariatides

Niche dévotionnelle avec figure de saint

Petaca

Foyer de cuisine colonial

Structure de Toiture en Torchis et Bois

Fenêtre de Niche Intérieure

Mobilier de salle à manger

Vases Cérémoniels Anthropomorphes

Athéna et le griffon

Fresque coloniale de chasse à l’éléphant

Fresque allégorique avec éléphants et grimpeur

Diane chasseresse avec un cerf

Singes dans l’arbre

Rhinocéros fantastique

Murale héraldique avec cornes d’abondance et putti

Fresques Allégoriques et Héraldiques au Plafond

Scène allégorique avec figures couronnées et Neptune

Chaise à porteurs et coffre de voyage

Coffre blindé

Homme sauvage avec massue
Plafonds maniéristes et imagerie symbolique à la Casa del Fundador
Plafonds maniéristes de la Casa del Fundador
Dans les plafonds à caissons de la grande salle apparaissent des animaux, des fleurs, des arbres, des cornes d’abondance et d’autres symboles caractéristiques du maniérisme. Ce mouvement artistique, situé entre la Renaissance et le Baroque, naquit en Italie et se diffusa en Europe et dans les Amériques à la fin du XVIe et au début du XVIIe siècle.
Les peintres maniéristes, influencés par Michel-Ange, recherchaient l’expressivité et se complaisaient dans l’inhabituel et l’artificiel. Ils représentaient des figures mythologiques, des animaux symboliques, des plantes exotiques, des êtres monstrueux et des formes hybrides. À la Casa del Fundador, ce style apparaît dans des peintures à la tempera sur plâtre, dont certaines s’inspirent d’illustrations imprimées qui circulaient alors dans le monde hispanique. Ces peintures datent de la période du second mariage de Doña Menda de Figueroa avec Don Juan Núñez de la Cerda. Cachées par un plafond du XIXe siècle, elles furent mises au jour et restaurées entre 1964 et 1969.
Dans les plafonds à caissons de la grande salle apparaissent des animaux, des fleurs, des arbres, des cornes d’abondance et d’autres symboles caractéristiques du maniérisme. Ce mouvement artistique, situé entre la Renaissance et le Baroque, naquit en Italie et se diffusa en Europe et dans les Amériques à la fin du XVIe et au début du XVIIe siècle.
Les peintres maniéristes, influencés par Michel-Ange, recherchaient l’expressivité et se complaisaient dans l’inhabituel et l’artificiel. Ils représentaient des figures mythologiques, des animaux symboliques, des plantes exotiques, des êtres monstrueux et des formes hybrides. À la Casa del Fundador, ce style apparaît dans des peintures à la tempera sur plâtre, dont certaines s’inspirent d’illustrations imprimées qui circulaient alors dans le monde hispanique. Ces peintures datent de la période du second mariage de Doña Menda de Figueroa avec Don Juan Núñez de la Cerda. Cachées par un plafond du XIXe siècle, elles furent mises au jour et restaurées entre 1964 et 1969.

Figure ailée allégorique

Bureau bargueño espagnol
Maison de l'Écrivain Don Juan de Vargas
Le Museo Casa del Escribano Don Juan de Vargas ouvre les portes d’une demeure historique où l’art et l’architecture se mêlent dans un cadre domestique intime. Son principal attrait réside dans ses plafonds en bois richement décorés, animés d’animaux, de fleurs, d’arbres, de cornes d’abondance et de figures fantastiques, qui transforment les pièces en un récit vivant de symboles et d’imagination. Ancienne résidence d’un notable colonial, la maison conserve une atmosphère habitée, évoquant à la fois la vie quotidienne et le goût raffiné des siècles passés.
Le musée est surtout renommé pour ses plafonds maniéristes, réalisés entre la fin du XVIe et le début du XVIIe siècle sous l’influence de l’art italien et de l’héritage de Michel‑Ange. Exécutées à la tempera sur enduit, ces peintures représentent des êtres mythologiques, des plantes exotiques et d’étranges créatures hybrides, en écho aux gravures qui circulaient alors dans les Amériques espagnoles. Longtemps dissimulées derrière un faux plafond du XIXe siècle, puis redécouvertes et restaurées dans les années 1960, elles offrent aujourd’hui un rare aperçu de la culture visuelle sophistiquée des élites coloniales.
Le musée est surtout renommé pour ses plafonds maniéristes, réalisés entre la fin du XVIe et le début du XVIIe siècle sous l’influence de l’art italien et de l’héritage de Michel‑Ange. Exécutées à la tempera sur enduit, ces peintures représentent des êtres mythologiques, des plantes exotiques et d’étranges créatures hybrides, en écho aux gravures qui circulaient alors dans les Amériques espagnoles. Longtemps dissimulées derrière un faux plafond du XIXe siècle, puis redécouvertes et restaurées dans les années 1960, elles offrent aujourd’hui un rare aperçu de la culture visuelle sophistiquée des élites coloniales.
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