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Galerie Borghèse

La Mise au tombeau

Raphael

Commandée en 1507 par Atalanta Baglioni pour honorer son fils assassiné, cette peinture réunit en une seule scène la Descente de croix, la Lamentation et la Mise au tombeau. Les figures dynamiques de Raphaël, en particulier celle du Christ, montrent l’influence de Michel-Ange. Volée en 1608 par des agents du cardinal Borghèse, elle est aujourd’hui exposée à la Galerie Borghèse. Une restauration en 2020 a révélé des couleurs vives, un sfumato délicat (fondu tonal doux) et des ajustements dans le projet en évolution de Raphaël.

Église du Gesù

Les damnés

Giovanni Battista Gaulli

Dans ce segment dramatique (1676–79) du Triomphe du Nom de Jésus, Gaulli précipite les damnés du ciel dans l’ombre et le chaos. Leurs corps se tordent, se déforment et hurlent tandis qu’ils se détournent de la lumière divine. Enveloppés de ténèbres et de honte, ils contrastent fortement avec les élus rayonnants au-dessus, incarnant l’émotion baroque et le coût terrifiant de l’échec spirituel.

Galerie Borghèse

Jeune Bacchus malade

Caravaggio

Cet autoportrait (vers 1593) montre Caravage en Bacchus, avec une peau jaunâtre et des traits tendus, peint alors qu’il se remettait d’une maladie. La couronne de lierre remplace les habituelles feuilles de vigne, subvertissant l’idéalisme divin. À la fois sensuelle et troublante, l’image se moque de la beauté classique et révèle la vulnérabilité physique de l’artiste lui-même.

Cathédrale de l'Annonciation

Le Sauveur non fait de main d’homme

Simon Ushakov

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Musée Luis Alberto Acuña

Chiminigagua et l’origine des Chibchas

Luis Alberto Acuña

Cette fresque murale (années 1960–70) réinvente le mythe de la création chibcha. Au centre, le dieu Chiminigagua libère des oiseaux rayonnants pour apporter la lumière au cosmos. À sa droite se tient Bachué avec son fils Iguaque, fondateurs du peuple muisca. À gauche se trouve Chaquén, gardien des terres et des frontières. La scène se déroule à la lagune sacrée d’Iguaque, berceau de l’origine muisca.

Palais des Beaux-Arts

L’Homme, maître de l’univers (détail)

Diego Rivera

Cette section de la fresque recréée par Rivera en 1934 montre Lénine unissant des travailleurs de différentes races et nations, encadré par des images scientifiques, agricoles et cosmiques. Elle oppose la promesse collective du socialisme à l’individualisme capitaliste. L’original a été détruit au Rockefeller Center.

Villa Farnésine

Tête d’un jeune homme

Michelangelo

Cette tête de jeune homme au fusain (1511–1512) remplit une lunette peu profonde, le visage fortement tourné vers le haut et modelé par un ombrage dense et sculptural. Créée alors que Michel-Ange travaillait à la Villa Farnesina, elle est comprise comme un hommage visuel à l’œuvre de Raphaël dans le même cadre. La fusion d’une anatomie musculeuse avec un profil calme et idéalisé montre comment Michel-Ange dialoguait directement avec le style Renaissance de Raphaël.

Palais des Beaux-Arts

La légende d’Agustín Lorenzo (détail)

Diego Rivera

Cette fresque de 1936 met en scène le légendaire hors-la-loi Agustín Lorenzo comme symbole de résistance. Des révolutionnaires armés s’affrontent avec les forces gouvernementales, leurs chevaux se cabrant au milieu de la fumée et des flammes. Rivera fusionne mythe et histoire, présentant Lorenzo comme un Robin des Bois mexicain dont la lutte défiant l’injustice est devenue un récit folklorique dans l’imaginaire national.

Palais Borromée

Tapisserie de bêtes fantastiques dans une rivière

Michael Coxcie

Tissée à Bruxelles (vers 1565) dans un atelier flamand d’après un dessin de Coxcie, cette tapisserie représente des bêtes hybrides et des serpents dans un paysage fluvial dense, reflétant la fascination de la Renaissance pour la sauvagerie de la nature et l’allégorie morale, symbolisant le péché et le chaos avant l’ordre divin.

Vases mythologiques : Les Héros du musée national Jatta

Oreste et Apollon à Delphes

Painter of the Birth of Dionysus

Ce cratère à volutes apulien à figures rouges (410–390 av. J.-C.) représente Apollon aidant Oreste à Delphes. Après avoir vengé Agamemnon en tuant Clytemnestre, Oreste cherche refuge contre les Érinyes. La protection d’Apollon symbolise le soutien divin à la justice. Cette pièce met en lumière l’intersection du mythe et de la moralité dans la culture grecque antique.

Pinacothèque Ambrosienne

Madone du Pavillon

Sandro Botticelli

Cette peinture à la tempera (vers 1493) montre la Vierge Marie adorant l’Enfant Jésus sous un luxueux dais rouge, assistée par des anges. Botticelli fusionne l’intimité spirituelle avec l’élégance courtoise. Le livre ouvert et les symboles floraux évoquent la sagesse divine et la pureté, tandis que la tente fait référence au tabernacle, demeure de Dieu parmi les hommes.

Pinacothèque Ambrosienne

Saint Antoine l'Ermite

Jan Brueghel

Cette peinture paisible (début du XVIIe siècle) montre saint Antoine assis à l’entrée d’une grotte, regardant contemplativement vers la ville et la mer. La flore vive et le port lointain contrastent avec sa solitude, symbolisant la tension entre la vie mondaine et le retrait spirituel. Une vision d’un autel sacré à l’intérieur de la grotte suggère la présence divine au milieu des tentations terrestres.

Hôtel-Dieu

Les damnés dans le tourment

Rogier van der Weyden

Ce détail du Retable du Jugement dernier (1445–50) intensifie la vision de la damnation. Des figures nues se tordent et se heurtent en plongeant dans des flammes sombres, leurs membres emmêlés en nœuds chaotiques. Muscles tendus et visages déformés présentent une gamme étudiée de terreur et de désespoir. Pour les patients et les soignants de l’Hôtel-Dieu, de telles images viscérales affûtaient la conscience du péché, de la repentance et de l’incertitude du salut.

Église Saint-Ignace-de-Loyola

L’Apothéose de saint Ignace

Andrea Pozzo

Cette peinture baroque en trompe-l’œil (1685–94) transforme le plafond plat en une vision céleste vertigineuse. Saint Ignace est accueilli au paradis par le Christ et la Vierge, tandis que des allégories des continents célèbrent les missions jésuites. Le magistral illusionnisme de Pozzo unit foi, perspective et ambition mondiale.

Villa Farnésine

Cupidon implore Jupiter pour Psyché

Raphael

Dans cette fresque (1517–1518), Raphaël représente le moment où Cupidon demande à Jupiter d’accorder l’immortalité à Psyché. Le geste intime de Jupiter suggère un consentement et une compassion divins, tandis que la vulnérabilité juvénile de Cupidon contraste avec l’autorité du dieu. L’œuvre reflète la fascination de la Renaissance pour les mythes classiques et l’amour divin.

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Max Tabachnik
Max Tabachnik
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« Quand le chemin est beau, ne demande pas où il mène. » — proverbe zen

Bienvenue dans ma photographie de voyage !

« Quand le chemin est beau, ne demande pas où il mène. » — proverbe zen

Bienvenue dans ma photographie de voyage !

Aussi loin que je me souvienne, mon chemin a toujours été celui de la découverte — chercher la beauté, l’intemporalité et la connexion aux quatre coins du monde. C’est aussi un parcours d’apprentissage profond et de compréhension. J’ai été un voyageur passionné (ou peut-être un “accro” au voyage ?) pendant la plus grande partie de ma vie. Mon amour du voyage a commencé bien avant mon premier départ : enfant, j’ai dessiné une carte imaginaire de l’appartement de mes grands-parents et j’y “voyageais” avec ma cousine Sonya, en imaginant des aventures dans chaque recoin. Près de 90 pays et d’innombrables instants d’émerveillement plus tard, je suis heureux de partager ce voyage avec toi.

Grâce à la programmation infatigable et ingénieuse de Diagilev, nous pouvons désormais présenter environ quinze pour cent des images que j’ai accumulées au fil des années. D’autres seront publiées par petites séries selon votre intérêt. Si la première publication penche davantage vers la photographie de musées, les suivantes incluront davantage de nature, d’architecture, de culture et d’expériences de voyage plus générales. Si vous souhaitez recevoir des notifications par e-mail pour les nouvelles publications, n’hésitez pas à me contacter — aucune utilisation commerciale, jamais.

Au fil de mes voyages, j’ai été attiré par deux formes de découverte étroitement liées. La première est intellectuelle : comprendre pourquoi le monde est tel qu’il est. L’histoire est devenue mon guide, façonnant mon regard et remplissant ma pellicule (et mes cartes mémoire) de musées et de vieux bâtiments. Pour moi, l’histoire n’est pas le passé — c’est la clé pour comprendre le présent et la façon dont le monde est devenu ce qu’il est. La seconde est émotionnelle : rechercher des moments d’élévation — spiritualité, beauté, harmonie — souvent trouvés dans la nature, les monastères et les anciens lieux sacrés. Ensemble, ces élans façonnent ma photographie. Elle t’invite à apprendre, admirer et t’élever — à dépasser le banal et à voir le monde à travers une lentille de curiosité et d’émerveillement.

Une grande partie de mes voyages plus récents a été rendue possible grâce à mon travail chez Delta Air Lines, mais l’envie d’ailleurs a commencé bien plus tôt. Lorsque j’ai rejoint l’industrie, j’avais déjà visité plus de 35 pays et vécu dans plusieurs — en grande partie grâce à un tour du monde en sac à dos avec Luis León, dont le visage apparaît dans de nombreuses photos de mes débuts. J’ai grandi à Oufa (Ufa) en URSS, et depuis que je l’ai quittée, j’ai vécu, étudié et travaillé en Lettonie, aux États-Unis, en France, en Corée du Sud, au Canada, en Espagne, en Italie, au Brésil, au Japon et en Colombie.

Une vie de mouvement quasi permanent peut sembler un peu folle, mais elle a approfondi ma compréhension du monde et a produit la photographie que tu es sur le point de découvrir. Au fil des années, mon style a évolué — plus intentionnel, plus raffiné — mais son cœur reste le même : une quête de compréhension, de beauté intemporelle, et une connexion avec celles et ceux qui ont marché sur cette terre bien avant nous.

J’espère que ces photos remueront quelque chose en toi, comme elles l’ont fait en moi. J’aimerais beaucoup te lire — réactions, suggestions, corrections, ou demande d’ajout à la liste e-mail pour les nouvelles publications (aucune utilisation commerciale, promis). Tu peux en apprendre davantage sur mes voyages ici, et sur ma vie académique ici.

Profite de notre voyage partagé !

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