
Ordonnance Monétaire Écrite en Gothique

Hôtel de Soubise

Jardin de l’Hôtel de Soubise
Hôtel de Soubise : de forteresse médiévale à demeure princière
Hôtel de Soubise
L’Hôtel de Soubise s’élève à l’emplacement de la résidence d’Olivier de Clisson, construite en 1371 hors de l’enceinte de Philippe-Auguste. De cette période, il conserve une porte fortifiée flanquée de deux tourelles, encore visible depuis la rue des Archives. Au XVIe siècle, ses nouveaux propriétaires, la famille de Guise, agrandissent la propriété avec l’architecte Gabriel Soulignac et confient aux artistes italiens Primaticcio et Niccolò dell’Abate la décoration de la chapelle nouvellement construite. Les Guise font de la demeure le siège de la Ligue catholique, et la tradition veut que le massacre de la Saint-Barthélemy de 1572 y ait été préparé.
En 1700, François de Rohan, prince de Soubise, achète l’hôtel et demande au jeune architecte Pierre-Alexis Delamair de le moderniser. Delamair réoriente la façade principale vers le sud et crée une vaste cour d’honneur avec une colonnade ouvrant sur la rue des Francs-Bourgeois. La décoration sculptée comprend deux figures féminines personnifiant la Renommée et la Vigilance des princes.
L’Hôtel de Soubise s’élève à l’emplacement de la résidence d’Olivier de Clisson, construite en 1371 hors de l’enceinte de Philippe-Auguste. De cette période, il conserve une porte fortifiée flanquée de deux tourelles, encore visible depuis la rue des Archives. Au XVIe siècle, ses nouveaux propriétaires, la famille de Guise, agrandissent la propriété avec l’architecte Gabriel Soulignac et confient aux artistes italiens Primaticcio et Niccolò dell’Abate la décoration de la chapelle nouvellement construite. Les Guise font de la demeure le siège de la Ligue catholique, et la tradition veut que le massacre de la Saint-Barthélemy de 1572 y ait été préparé.
En 1700, François de Rohan, prince de Soubise, achète l’hôtel et demande au jeune architecte Pierre-Alexis Delamair de le moderniser. Delamair réoriente la façade principale vers le sud et crée une vaste cour d’honneur avec une colonnade ouvrant sur la rue des Francs-Bourgeois. La décoration sculptée comprend deux figures féminines personnifiant la Renommée et la Vigilance des princes.

Atlas de la généralité d’Auch

Carte du Royaume de France

Comptes royaux sur tablette de cire

Donation royale

Charte de concession

Bulle d’or

Lettre à Pierre de Bérulle

Lettre aux habitants de Reims

Exemption fiscale rédigée en mérovingien
Hôtel de Soubise : de forteresse médiévale aux Archives
Hôtel de Soubise : de résidence fortifiée aux Archives nationales
L’Hôtel de Soubise s’élève sur l’emplacement de la résidence d’Olivier de Clisson, construite en 1371 à l’extérieur des murs de l’enceinte médiévale de Philippe-Auguste. De cette période subsiste une porte fortifiée flanquée de deux tours, encore visible depuis la rue des Archives. Au XVIe siècle, ses nouveaux propriétaires — la puissante famille de Guise — chargent l’architecte Gabriel Soulignac d’agrandir la propriété. Ils invitent de grands artistes italiens, dont Primaticcio et Niccolò dell’Abate, à décorer la chapelle nouvellement construite. Les Guise y établissent le siège de la Ligue catholique, et la tradition veut que le massacre de la Saint-Barthélemy, en 1572, y ait été préparé.
En 1700, François de Rohan, prince de Soubise, achète l’hôtel et demande au jeune architecte Pierre-Alexis Delamair de le moderniser. Delamair réoriente la façade principale vers le sud et crée une majestueuse cour d’honneur encadrée par une colonnade ouvrant sur la rue des Francs-Bourgeois. La décoration sculptée de l’entrée, avec deux figures féminines incarnant la Renommée et la Vigilance des princes, est exécutée par Robert Le Lorrain.
Plus tard, après que Delamair est tombé en disgrâce auprès de son commanditaire, Germain Boffrand reprend le projet. Boffrand conçoit les somptueux intérieurs des grands appartements, dont les décors rococo comptent aujourd’hui parmi les plus célèbres de Paris.
Confisqué comme bien d’émigré pendant la Révolution française, l’hôtel est attribué aux Archives nationales en 1808 par Napoléon Ier. À partir de 1867, il abrite un musée présentant une sélection de quelques-uns des documents les plus importants de l’histoire de France. Aujourd’hui, en tant que cœur historique des Archives, il constitue un lieu de rencontre essentiel entre le patrimoine archivistique et le grand public, accueillant de grandes expositions thématiques, des journées d’étude et des conférences, des ateliers pédagogiques, des concerts et d’autres événements.
L’accès aux grands magasins d’archives — les Grands dépôts — se fait par l’Hôtel de Soubise lors de visites guidées régulièrement organisées, faisant de cette ancienne résidence aristocratique une porte d’entrée vers la mémoire documentaire de la France.
L’Hôtel de Soubise s’élève sur l’emplacement de la résidence d’Olivier de Clisson, construite en 1371 à l’extérieur des murs de l’enceinte médiévale de Philippe-Auguste. De cette période subsiste une porte fortifiée flanquée de deux tours, encore visible depuis la rue des Archives. Au XVIe siècle, ses nouveaux propriétaires — la puissante famille de Guise — chargent l’architecte Gabriel Soulignac d’agrandir la propriété. Ils invitent de grands artistes italiens, dont Primaticcio et Niccolò dell’Abate, à décorer la chapelle nouvellement construite. Les Guise y établissent le siège de la Ligue catholique, et la tradition veut que le massacre de la Saint-Barthélemy, en 1572, y ait été préparé.
En 1700, François de Rohan, prince de Soubise, achète l’hôtel et demande au jeune architecte Pierre-Alexis Delamair de le moderniser. Delamair réoriente la façade principale vers le sud et crée une majestueuse cour d’honneur encadrée par une colonnade ouvrant sur la rue des Francs-Bourgeois. La décoration sculptée de l’entrée, avec deux figures féminines incarnant la Renommée et la Vigilance des princes, est exécutée par Robert Le Lorrain.
Plus tard, après que Delamair est tombé en disgrâce auprès de son commanditaire, Germain Boffrand reprend le projet. Boffrand conçoit les somptueux intérieurs des grands appartements, dont les décors rococo comptent aujourd’hui parmi les plus célèbres de Paris.
Confisqué comme bien d’émigré pendant la Révolution française, l’hôtel est attribué aux Archives nationales en 1808 par Napoléon Ier. À partir de 1867, il abrite un musée présentant une sélection de quelques-uns des documents les plus importants de l’histoire de France. Aujourd’hui, en tant que cœur historique des Archives, il constitue un lieu de rencontre essentiel entre le patrimoine archivistique et le grand public, accueillant de grandes expositions thématiques, des journées d’étude et des conférences, des ateliers pédagogiques, des concerts et d’autres événements.
L’accès aux grands magasins d’archives — les Grands dépôts — se fait par l’Hôtel de Soubise lors de visites guidées régulièrement organisées, faisant de cette ancienne résidence aristocratique une porte d’entrée vers la mémoire documentaire de la France.

Donation écrite en caroline

Projet de budget écrit en ronde

Jardins des Archives nationales

Journal de Louis XVI

Lettre sur l’affaire Calas

Lettre à Joséphine

Clés des cellules de la Bastille

Testament de Napoléon Ier

Chambre du Prince

Salon ovale
Archives nationales
Les Archives nationales à Paris occupent l’élégant hôtel de Soubise, ancienne résidence aristocratique dont les origines remontent à un manoir fortifié du XIVe siècle. Derrière sa cour monumentale et sa façade sculptée, le visiteur découvre un rare mélange de vestiges médiévaux, d’architecture classique et de somptueux intérieurs du XVIIIe siècle, créés par les plus grands architectes et artistes. Le bâtiment raconte ainsi une histoire de pouvoir, de religion et de vie de cour avant les bouleversements de la Révolution française.
Depuis le début du XIXe siècle, le palais abrite les archives nationales de la France et, à partir de 1867, un musée présentant des documents majeurs qui ont façonné l’histoire du pays. Il constitue aujourd’hui le cœur historique de l’institution, ouvrant au public des fonds habituellement cachés grâce à de grandes expositions temporaires, des visites guidées des vastes magasins, des rencontres savantes et des ateliers pédagogiques. L’atmosphère, à la fois exigeante et accueillante, invite à comprendre comment l’écrit éclaire le passé.
Depuis le début du XIXe siècle, le palais abrite les archives nationales de la France et, à partir de 1867, un musée présentant des documents majeurs qui ont façonné l’histoire du pays. Il constitue aujourd’hui le cœur historique de l’institution, ouvrant au public des fonds habituellement cachés grâce à de grandes expositions temporaires, des visites guidées des vastes magasins, des rencontres savantes et des ateliers pédagogiques. L’atmosphère, à la fois exigeante et accueillante, invite à comprendre comment l’écrit éclaire le passé.
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